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« La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société. »

La vie de supporter de l'ASM n'est qu'une suite de petites déceptions au milieu desquelles survient, de temps en temps, une grande désillusion


« Les personnages et les situations de ce forum étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »


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fesse bouc

le Dim 16 Nov 2008 - 19:42
http://www.facebook.com/group.php?gid=48365655375&ref=mf
un lien ami

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Re: fesse bouc

le Dim 16 Nov 2008 - 19:47
lol moi aussi j'ai de bons liens avec mes amis.

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Re: fesse bouc

le Dim 16 Nov 2008 - 19:50
voila une bonne manière de lancer ce facebook lol

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Re: fesse bouc

le Dim 16 Nov 2008 - 19:55
totowsky a écrit:voila une bonne manière de lancer ce facebook lol

lien, bouc... Bouc lié!
geek
Voilà le genre de propos sots-grenus!

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Re: fesse bouc

le Dim 16 Nov 2008 - 20:02
un autre face book énorme a envoyé a jbe
"rentrez en contact avec...."
??????????????

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Re: fesse bouc

le Mer 19 Nov 2008 - 11:18
En panne de jeunes élus, Aubry lance une annonce sur Facebook
Afin de lancer sa pétition des « jeunes élus pour Martine Aubry », la maire de Lille a envoyé aux membres de son groupe de soutien sur Facebook un mail « urgent » pour dégoter les « nouvelles têtes » dont elle se vantait hier d’être entourée !


Le message de recrutement envoyé sur Facebook. Image trouvé sur le blog Intox2007.info, reproduite avec l'autorisation de son auteur.
Le message de recrutement envoyé sur Facebook. Image trouvé sur le blog Intox2007.info, reproduite avec l'autorisation de son auteur.
« Il faut renouveler et donc vous verrez et vous avez déjà vu toutes les nouvelles têtes qu’il y a autour de nous », promettait Martine Aubry lundi 17 novembre sur RTL . Seul problème : il semblerait que, loin d'être entourée des nouvelles stars socialistes, la maire de Lille en soit encore aux auditions… Dévoilé par le blogueur de gauche Dagrouik , proche de Ségolène Royal, un message a été envoyé sur le site communautaire Facebook à tous les membres du groupe de soutien à Aubry intitulé : « Urgent !!! Recherche jeunes élus de moins de 35 ans pour un appel !!! »

Le groupe de soutien Facebook de Martine Aubry compte 404 membres auxquels étaient destinés le message de Nicolas Bays.
Le groupe de soutien Facebook de Martine Aubry compte 404 membres auxquels étaient destinés le message de Nicolas Bays.
Envoyé par Nicolas Bays , assistant du député européen du Pas-de-Calais Jean-Louis Cottigny, signataire de la motion D et créateur du groupe de soutien Facebook, le contenu du message annonce la couleur : « Si tu es élu, que tu as moins de 35 ans, tu as à jusqu’à 15 h aujourd’hui [le mail a été envoyé mardi 18 novembre à 9 heures 03 du matin] pour répondre à ce message afin de figurer comme signataire sur l’appel des jeunes élus pour Martine Aubry. » Preuve ultime que l’appel est lancé en urgence, le message demande joindre «nom, prénom, âge, mandat, implantation géographique.» Pas facile d’incarner le renouveau !

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Re: fesse bouc

le Ven 21 Nov 2008 - 14:12
Sinon il y a ça aussi:
http://www.sexebook.com/

J'ai pas encore testé mais si quelqu'un veut faire le cobaye...
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Re: fesse bouc

le Dim 31 Jan 2010 - 14:51
moi je viens de tester face book lol
et bien je suis assez impressionné, tanné de droite et de gauche pour aller sur face book famille amis etc....je cède donc .
L'aventure me plait , mais voila je me demande que faire sur face book , oui tu surveilles tes potes parents etc ...tu retrouves des ex qui sont amis avec tes potes , du cloche merle pur jus.
Subjugué par tant de conneries je suis un peu lourd , je continue a chercher "que faire sur face book" ?
enfin une piste : on peut souhaiter les anniversaires , enfin surtout ceux des gens avec qui tu n'as pas trop envie de parler lol
Bref l'autre soir j'y retourne et c'est toujours aussi lénifiant machin veut devenir ton ami; on se demande bien pourquoi hein ?
un anniversaire , un teste a la con, appartenez au groupe de ceux qui sodomisent blanche neige???
bref toujours rien a faire , rien a lire , rien a dire quand tout a coup je me lance, une corinne fête son anniv
tout content je lui envoie une chanson de perret "c'est la corinne qui a trouvé une pine" pas trés drole de prime abord ...
mais quelle réaction le web s'enflamme infamie , surtout avec mon avatar "diable se tapant une jeune fille" bref je fais le buzz
scandale dans neuneu land ...succède un test ou une jeune fille fait voter
pour savoir si sa chatte est belle, et personne pour lui dire le reste lol

Reste que cette mini provoc m'a mis en appétit , je me pose une question quand même , peut on se faire virer de face book lol
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Re: fesse bouc

le Mer 3 Fév 2010 - 23:25

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Re: fesse bouc

le Mer 10 Mar 2010 - 19:41
http://www.stupidbook.fr/

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Re: fesse bouc

le Ven 19 Nov 2010 - 21:31
«Tout ce que vous faites sur un site Web, vous pouvez le faire sur Facebook», assure Michael Lazerow qui a fait la démonstration, sur la scène du Monaco Media Forum, de Buddy Media, une société qui construit des pages Facebook pour d’autres. «Le Web est une plate-forme, Facebook est une autre plate-forme. Donc c’est une plate-forme dans une autre plate-forme», décrit à son tour, également sur la scène du Monaco Media Forum, Yuri Milner, l’homme d’affaires russe qui détient environ 10% de parts de Facebook. «Tous les 12 ou 18 mois, la quantité d’informations partagées par les utilisateurs double. Cela veut dire que vous avez une croissance sans précédent de l’information accumulée» sur le réseau social, qui compte plus de 500 millions de membres.

Transfert

Imaginons que les pages d’accueil des sites d’informations telles qu’on les connaît aujourd’hui disparaissent. Que les contenus du monde.fr, liberation.fr, lefigaro.fr et des autres soient alors diffusés dans le newsfeed (le flux d’infos, en VF) de Facebook, et que les commentaires se fassent directement sur le réseau construit par Mark Zuckerberg. Quant aux développeurs des sites d’infos, ils travailleraient à déployer la page Facebook de leur média, plutôt qu’un site Web à part.
Crédit: AA

Crédit: AA

Objection? Si Facebook voulait vraiment devenir un géant de l’info, ses équipes auraient davantage optimisé les options offertes par les «pages» et par la création d’«articles» directement sur le réseau social, pourrions-nous rétorquer. En effet, Facebook travaille surtout sur les outils de sociabilité, les boutons de partage, les «like» et les messages. Mais guère sur l’éditeur de texte, présent depuis les débuts du site, qui ne permet pas d’intégrer au texte des vidéos, par exemple, ou d’autres objets embedables (seuls existent un champ titre, un champ texte, un champ photo, un champ d’identification des autres membres, et des paramètres de confidentialité pour définir qui peut voir cet article).
Crédit: AA

Crédit: AA

Un «réseau» d’actualités

En réalité, il est d’ores et déjà possible de se servir du réseau social comme un «réseau» d’actu. Et certains outils ont été pensés pour faciliter cette tâche, en permettant notamment de classer ses amis dans une catégorie «infos» (1). Et le newsfeed du réseau social ne cesse d’être remanié. Pour ressembler de plus en plus à un «fil» d’actu personnalisé. Ou, disons, un «navigateur» dans l’actu.

Même chez Yahoo!, on reconnaît que la roue a tourné. «Cela veut dire quoi, être un portail d’infos?», s’interroge Dev Patel, lors d’une table ronde du Monaco Media Forum intitulée «où est l’argent?». Pour lui, aucun doute: les portails – si tant est que le mot «portail» soit encore valable – changent et se conforment à la nouvelle façon qu’a l’audience de «consommer des informations et de l’actualité, via Twitter et le newsfeed de Facebook».

Nos amis les filtres

«L’information est plus que jamais omniprésente et le taux de consommation et de partage des infos n’a jamais été aussi rapide, analyse Malorie Lucich, qui travaille pour Facebook. Vos amis sur Facebook vous aident à faire le tri dans le flux afin que vous puissiez lire ce qui est le plus pertinent pour vous, découvrir de nouveaux sujets, et participer à des conversations approfondies.» Les contenus remontent ainsi en fonction des pages médias que l’on suit, comme CNN, Le Monde, The Guardian, Slate.fr, des comptes des journalistes, mais encore en fonction des recommandations de sa communauté d’amis, sachant que chaque inscrit possède en moyenne 130 amis.

«Il devient de plus en plus nécessaire, pour la nouvelle génération, de choisir les filtres qui vont réguler ses expérience en ligne, dit cette vidéo produite par Box 1821, une agence brésilienne qui travaille sur les nouvelles tendances. Ils développent ainsi une façon non linéaire de penser, qui reflète le langage du Web, où une infinité de sujets peuvent être suivis en même temps».

Temps de cerveau disponible

Textes, vidéos, photos, liens, tous les contenus ou presque sont publiables sur Facebook via des liens. D’après les statistiques de Facebook, plus de 30 milliards d’objets, dont des articles, des liens, des vidéos, des billets de blogs, sont partagés chaque mois par les membres du réseau social. Lesquels y passent bien plus de temps que sur n’importe quel site d’information. En moyenne, 23 heures par mois. Voire plus. A titre de comparaison, au mois d’octobre, la durée moyenne d’une visite sur le site de L’Equipe est de 24… minutes (chiffre Médiamétrie). Sur Google News, l’équivalent chiffré n’est pas disponible.

Au regard de la durée astronomique passée sur le réseau social, les éditeurs auraient tout intérêt à s’exporter sur Facebook. Et ce, pour deux raisons: pour la valorisation financière des espaces auprès des annonceurs (plus les internautes restent longtemps sur un site, plus les pages de pub se vendent chères), mais aussi pour l’attention que portent les internautes à un contenu, intégré dans un site où ils ont l’habitude de naviguer, des heures durant.

Alors oui, Facebook pourrait devenir un nouveau Google News. Avec la recommandation sociale en plus. Sur Facebook, «les informations viennent à toi, c’est quelqu’un qui te connaît, qui partage les mêmes centres d’intérêt que toi, qui te les recommande», note un professeur de l’Ecole de journalisme de Sciences Po. A l’inverse, c’est l’internaute qui se rend de son propre chef sur Google News, pour y chercher des contenus d’actualité, non personnalisés, sélectionnés via un algorithme complexe, dont j’ai déjà parlé dans un article sur le référencement. Les deux géants américains ont néanmoins en commun l’organisation, selon des systèmes différents, des informations en temps réel. Deux systèmes qui exacerbent une tendance déjà amorcée: l’inutilité grandissante des pages d’accueil des sites d’infos au profil d’entrées directement via des pages de contenus, comme déjà décrit dans ce W.I.P.

Interactions multipliées

En termes de relations avec l’audience, la plupart des médias sont dithyrambiques sur la facilité d’interaction que permet leur présence sur Facebook. Même si, au vu des expériences réalisées, plus de 99% des commentaires des membres de Facebook sont postés depuis le newsfeed et non depuis les murs des pages concernées. Comprendre, par extension, que les inscrits se rendent rarement sur les pages Facebook de leurs médias, mais réagissent aux contenus de ceux-ci quand ils apparaissent dans le newsfeed du réseau social.

A l’idée de perdre leur territoire initial (leur page d’accueil, leur mainmise sur la hiérarchisation de l’info), pour se fondre dans un réseau/navigateur dont la valeur est estimée à plus de 41 milliards de dollars d’après Bloomberg, le vertige se fait sentir chez les éditeurs.

Et, avec, une foule d’interrogations: A qui appartiendraient les contenus? Comment les médias pourraient-ils les monétiser avec Facebook? Pourraient-ils partager avec Facebook les revenus générés par la publicité, sachant que, selon cette étude de Comscore, Facebook est la poule aux œufs d’or en France sur le marché de la publicité en ligne, en arrivant en tête du classement des sites supports de publicité en septembre avec 10,3% de part de marché, 6,4 milliards de publicités display diffusées et 18,2 millions d’internautes exposés. Et enfin, quelle dépendance technologique cela engendrerait entre le réseau social et les fournisseurs de contenus d’actu?

Vertige des éditeurs

«Je ne vois pas pourquoi on dirait aux internautes “ça fait trois ans que vous commentez nos sites, et maintenant, on transfère tout sur Facebook”, s’exclame Yann Guégan, community manager sur Rue89. Je ne crois pas que cela soit un bon message à leur envoyer, et je ne pense pas davantage que tout puisse se jouer sur Facebook». Selon lui, le système de commentaires de Facebook est moins rodé que la plupart des systèmes de commentaires internes aux sites d’information. «Sur Facebook, on est encore “à l’ancienne” sur les pages, on ne peut que répondre sous le statut mais on ne peut répondre à un commentaire, pris individuellement dans la discussion, alors que, dans le système de modération des commentaires de Rue89, c’est possible».

Avantage sur Facebook: la nécessité de réguler les commentaires est moindre que sur un site d’infos généraliste puisque, a priori, chaque membre a choisi, avec plus ou moins de rigueur, sa communauté d’amis, sacrés «tiers de confiance» pour trier le flot d’informations disponibles.

Alice Antheaume

(1) Pour ce faire, une fois connecté à Facebook, allez dans «compte» (en haut à droite de votre page), cliquez sur «gérer la liste d’amis», puis sur «créer une liste». Appelez la «infos» et glissez-y vos «amis» (médias, journalistes, particuliers) fournisseurs d’informations. Ensuite, revenez sur la page d’accueil, et dans la colonne de droite, vous pouvez désormais, sous «amis», accéder à la catégorie «infos» que vous venez de créer, et voir défiler vos flux d’information personnalisé – et personnalisable à tout moment.

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Re: fesse bouc

le Dim 21 Nov 2010 - 19:15
opte.org
HIGH-TECH - Alors que le World Wide Web s'apprête à souffler ses 20 bougies, son créateur s'inquiète de l'évolution actuelle...

De notre correspondant à Los Angeles

«Sir» Tim Berners Lee pousse un cri. Sur six pages, le co-inventeur du World Wide Web (voir encadré) tire la sonnette d'alarme. Selon lui, «le Web est en danger». Ouverture, Facebook, net-neutralité, Hadopi... Il aborde tous les sujets chaud.

Pour Lee, le Web doit rester «ouvert et universel». Il a pensé le Web de manière à ce que «chacun puisse se connecter de n'importe où, à n'importe quel site, via n'importe quelle machine». Selon lui, ces principes sont menacés par plusieurs tendances:

Les «murs» dressés par des réseaux sociaux comme Facebook ou par des logiciels comme iTunes. «Les données existent à l'intérieur de jardins verrouillés et ne sont pas accessibles au reste des internautes», écrit-il. «On ne peut pas faire de lien» vers quelque chose partagé sur Facebook ou dans iTunes si «on n'est pas membre». Il cite en modèle des projets comme Diaspora, le réseau social en version alpha basé sur l'ouverture et la transparence.

Les FAI «sont tentés de ralentir l'accès à certains sites ou services». Il fustige Google qui défend la Net-neutralité «tout en proposant de ne pas l'appliquer pour l'Internet mobile». Pour lui, l'internaute paie pour un certain débit et il est «vital» que les fournisseurs d'accès ne mettent pas leur nez dans les paquets.

Gouvernements comme dictatures «surveillent» les échanges. Lee met dos à dos l'Iran, la Chine ou la France. Il tire à boulets rouges sur Hadopi qui peut «priver les citoyens d'un droit fondamental» et cite en exemple la Finlande, qui a inscrit le droit à un accès Internet d'un débit minimum de 1 Mbps dans la constitution. Il félicite Google qui a refusé de «plier face à la censure chinoise».

Les standards fermés qui nécessitent de payer des royalties n'ont «pas leur place» sur le Web. Berners Lee fait ici échos à des débats comme celui autour de la vidéo, avec Apple et Microsoft qui défendent le codec propriétaire H.264 tandis que Mozilla milite pour l'ouverture avec theora.

Les «apps» sur smartphones pourraient mener à un Web «fragmenté en de multiples îlots». Tim Berners Lee défend les «web apps» qui permettent de «facilement partager et lier les données».
Philippe Berry

WWW

Le World Wide Web est la partie du réseau Internet constituée des pages HTML et des liens hypertexte. Les deux sont souvent confondus, Tim Berners Lee utilise donc une comparaison: le Web est à Internet ce que le frigo et la cuisinière sont au réseau électrique. Internet, c'est les tuyaux et les paquets d'informations qui y circulent, quels qu'ils soient (Web, mails, newsgroups, chat, P2P, VOD ou téléphonie VoIP). Le 25 décembre 1990, Tim Berners Lee et Roger Cailliau, deux scientifiques du Cern, ont établi la première communication HTTP entre un client et un serveur via Internet. Le premier navigateur Web suivra en 1991.

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Re: fesse bouc

le Dim 9 Jan 2011 - 14:58
ls bâtissent la Google TV, l’Apple TV, l’algorithme de Google News, le tri intelligent des courriers sur Gmail, le newsfeed et les pages profil de Facebook. Au royaume de la Silicon Valley, là où siègent les mastodontes du Web, les rois sont les… développeurs, ces experts en langage informatique qui «mangent du code» et sont au cœur des Google, Yahoo!, Twitter et Facebook.

Leur rêve: travailler pour l’entreprise la plus innovante au monde. D’après un classement mené en 2010 par l’institut Universum auprès de 130.000 étudiants, Google et Apple figurent toutes deux en bonne place parmi les entreprises considérées comme les plus attractives de la planète. Du point de vue des développeurs, le critère d’attractivité d’une entreprise se résume à un qualificatif: celle-ci doit être «hot». Un terme qui désigne une technologie récente ET susceptible de révolutionner la vie (pas qu’en ligne) des utilisateurs. Fascinant, surtout pour les journalistes qui travaillent eux-mêmes sur des supports numériques, produisant des informations, et dont on attend de plus en plus qu’ils imaginent de nouveaux formats. Donc qu’ils soient capables d’inventer, façon ingénieur. Encore faut-il en avoir la tournure d’esprit. Un état d’esprit qui, en réalité, est «organisée» par… l’employeur.
Crédit: AA

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En effet, entre start-up et développeurs, il ne s’agit pas seulement d’une relation employeur/employé. Il s’agit d’un engagement total — presque frénétique — entre les deux parties. Avec des rêves d’absolu et de grandeur partagés, et un esprit commando savamment entretenu. Et ces compagnies ne s’en cachent pas: «Google attire les talents parce que, entre autres, nous donnons la possibilité à nos employés de changer le monde». «Entre autres», oui.

Pour s’arracher les meilleurs, très demandés, les sociétés de la «Valley» alignent les arguments et ont placé la culture geek — celle des développeurs donc — au cœur de leur organisation.

L’autre partie du succès tient à la méthode de travail: le cerveau des développeurs est sollicité en permanence, aux toilettes, pendant les repas ou les matchs de foot, dans un exercice permanent de cogitation. L’inverse des entreprises de presse qui convoquent de temps à autre une réunion spéciale nouvelle formule/ nouveau format/graphisme.

Or l’innovation ne se décrète pas pendant une réunion, elle se construit comme dans un laboratoire, chaque jour de l’année – coïncidence ou pas, l’un des bâtiments de Facebook est d’ailleurs un ancien labo de chimie dans lequel ils se sont installés quasiment sans rien y changer. «Les décisions se prennent dans les couloirs, dans les toilettes, raconte dans son livre «Inside Facebook» Karel M. Baloun, ingénieur du réseau social en 2005 et 2006. Pas besoin d’attendre que soit programmée une réunion pour que les choses se fassent».

Et si les médias s’en inspiraient? Pour comprendre comment s’entretient l’innovation permanente, voici quelques éléments de l’organisation des Facebook, Google, Twitter et Yahoo!, observés lors de mon voyage dans la Silicon Valley.

NB: L’Ecole de journalisme de Sciences Po, où je travaille, collabore avec Google.

1. Sans bureau fixe

Sur le «Googleplex», rares sont, les quelques 8.000 «Googleurs» qui bénéficient d’un bureau individuel. Comme il y a du Wifi partout, les salariés travaillent sous les parasols, dans des canapés ou encore près du terrain de volley. «Nous avons pour priorité de leur fournir un environnement où ils sont récompensés pour leur contribution à la croissance de Google et à la création d’un monde meilleur», détaille la firme. Une liberté de mouvement, mais reliée à tout moment au réseau. Car les développeurs doivent produire, non des contenus comme des journalistes, mais du code. Et du code innovant, s’il vous plaît, pas un copié-collé de ce qui existe déjà. «Think outside the box», demande Google à ses développeurs. Une phrase qui n’est pas sans rappeler le slogan publicitaire d’Apple, en 1997, «Think different».

2. Le goût du challenge

«Ici, à Palo Alto, Moutain View et les environs, tous les hommes que tu vois prendre un café connectés à un ordinateur ont la même interrogation en tête, m’explique Adriano Farano, journaliste professionnel sélectionné pour effectuer une année de recherche à l’Université de Stanford. Quelle sera la prochaine start-up qui décollera?» Et donc, quel est «the place to be» pour ces ingénieurs, habitués à traquer les technologies révolutionnaires, sans quitter leur écran des yeux. Même s’ils ont déjà un boulot, «beaucoup ne cessent de collaborer, souvent bénévolement, avec des petites start-up en gestation, justement avec l’idée d’investir dans le(ur) futur», reprend Adriano Farano.

Les ingénieurs aiment ce qui donne leur fil à retordre, «ils veulent des gros problèmes à résoudre», ajoute Burt Herman, co-fondateur de Storify, après avoir été reporter pendant douze ans à Associated Press. En cela, la culture ingénieure est très différente de celle des journalistes, qui «aiment rendre les choses simples, alors que les développeurs préfèrent qu’on leur dise à quel point le sujet est complexe».

Résoudre un problème, c’est, chez Facebook, «finalement secondaire par rapport à l’idée que le processus de création ait été marrant et stimulant», détaille Karel M. Baloun. Il va même plus loin dans son livre et décrit, non sans humour, en cinq points le processus de création de gros projets comme Facebook photos:

1. Trouvez un ingénieur de génie qui renoncera à manger et dormir pendant deux mois
2. Donnez-lui une vision
3. Donnez-lui un graphiste pour que a/ il n’ait pas besoin de se demander quelle tête auront les pages et rester ainsi concentré sur leur fonction et b/ il sache immédiatement comment vont marcher ses pages
4. Déguerpissez. S’il vous parle, il pourrait commencer à avoir faim ou sommeil
5. Lorsqu’il a terminé, bénissez-le et dites lui que c’est exactement ce que vous vouliez.

3. L’expérience de l’échec

«Pourquoi l’innovation technologique a lieu dans la Sillicon Valley? Quel est le secret des ingénieurs qui travaillent dans la baie de San Francisco? J’ai passé un an, quand j’étudiais en tant que journaliste professionnel à l’Université de Stanford, à me poser ces questions», reprend Burt Herman. «Le vrai secret est de ne pas avoir peur de rater. Il faut se planter plein de fois avant de créer quelque chose de formidable, il faut avoir la liberté de réaliser des expériences avant de trouver une innovation qui puisse cartonner».

«En France, on est paralysé par la peur de l’échec, décrypte Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce, responsable de la communication de Google France. A Moutain View, le mot d’ordre est allez-y, prenez des risques et plantez-vous». Résultat: les loupés ne sont pas un drame. «Si on n’a pas de temps en temps un gros plantage, c’est qu’on ne prend pas assez de risques», argue Larry Page, le co-fondateur du moteur de recherche, cité ici. Google Wave? Oui, cela n’a pas marché. «On a arrêté, on ne s’interdit jamais d’abandonner certains produits», reprend Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce. En attendant, «plus de 200 projets sont élaborés en même temps dans le pôle recherche de Google», mais combien resteront?

4. Des salaires en béton armé

Les développeurs qui travaillent dans la Silicon Valley gagnent plus qu’ailleurs, à poste équivalent. Ils sont payés en moyenne environ 90.000 dollars par an, soit plus de 63.000 euros (93.250 dollars annuels à San Diego, 86.000 dollars à Sacramento), selon les chiffres de la fondation TechAmerica. D’autant que c’est moins l’expérience que la compétence qui est recherchée. Nous sommes aux Etats-Unis, la jeunesse constitue un atout plus qu’un handicap. C’est aussi tout un management, m’explique Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce. «Lorsque l’on est innovant dans le management, on est innovant dans le produit».

5. Du temps de cerveau disponible

Les développeurs de la Silicon Valley qui n’ont pas l’habitude de compter leurs heures travaillent dans l’urgence et la rapidité pour faire fonctionner les interfaces. Dans le film The Social Network, le premier développeur de Facebook est d’ailleurs recruté sur un test de vitesse. Vous parlez de pression? C’est ce qui galvanise les geeks, et par extension, les développeurs. Les ingénieurs de Google peuvent consacrer 1 jour sur 5 à des activités personnelles – c’est comme cela qu’est né Google News, car, même pour leur jour dévolu au «privé», les ingénieurs conçoivent des algorithmes.

Pour libérer la tête des salariés des contraintes logistiques du quotidien (manger, se laver, se déplacer), ces entreprises ont mis en place toute une panoplie de services. Chez Google, les salariés peuvent donc emmener leurs chiens (– mais pas leur chat!), déposer leur linge sale. En outre, des transports, réservés aux salariés de Yahoo!, ou Google, font la navette entre Palo Alto, Moutain View, Sunnyvale, San Francisco, Santa Cruz, Berkeley, pour aller chercher les employés de leur domicile au bureau, et vice versa. Lesquels n’ont, du coup, pas besoin de voiture. A bord de ces «shuttles» (navettes, en VF), des sièges confortables et du Wifi bien sûr, toujours dans l’optique d’être connecté en permanence (voir point 1).
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La culture geek consiste aussi à manger devant son écran, pas à aller déjeuner pendant deux heures attablé dans un restaurant. Sur le campus Google, à Mountain View, la règle est simple: un salarié ne doit jamais avoir plus de 50 mètres à parcourir pour trouver de la nourriture… gratuite. Anthony Moor, éditeur des informations locales pour Yahoo!, basé à Sunnyvale, en Californie, n’en revient toujours pas. Longtemps journaliste dans des entreprises de presse, il ne travaille chez Yahoo! que depuis quelques semaines. «Tout ce que vous voyez là, la cafétéria (baptisée «Eat at URL’s», ndlr), les baby-foot, les jeux, les chewing-gums à volonté, les repas préparés, tout cela est conçu pour les développeurs, pas pour les rédacteurs de Yahoo! Actualités».
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6. Des techniciens à votre service

Chez Google, dans les «tech stop», des informaticiens réparent les disques durs et autres fonctionnalités défectueuses des ordinateurs des salariés. Jusque-là, rien de très différent d’un help desk traditionnel. Sauf que ces «tech stop» sont ouverts 24h/24. Chez Facebook, à Palo Alto, où travaillent environ 2.000 personnes, deux espaces servent aussi de «tech stop», l’un pour le personnel administratif, et l’autre pour les développeurs. Avec la cafétéria, c’est là le vrai rendez-vous de socialisation. Les salariés se rendent eux-mêmes au «tech stop» et sont pris en charge en quelques minutes. Efficacité redoutable et productivité maximum. Un vrai service VIP, et encore une façon, pour les entreprises, de montrer à leurs développeurs qu’on les soigne, eux et leur outil de «travail».

7. Le culte de la marque

L’idée, c’est de personnaliser tout ce qui peut l’être à la gloire du vaisseau amiral. Les développeurs «mangent», au propre comme au figuré, du Yahoo!, du Facebook, du Google, toute la journée. Et cela passe par un environnement de travail identitaire.

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Chez Yahoo!, tout est violet. Au Googleplex, la salle de gym s’appelle G-fit. Le vigile à l’entrée porte un bonnet de laine aux couleurs de Google, les vélos le sont aussi. Chez Facebook, même les Kit Kat sont estampés «Facebook». Les salles de réunion y portent des noms comme «Star Wars Kids», ou «lol cats», références à la culture geek. Une idée de Mark Zuckerberg, le fondateur, qui, pour être lui-même un tapeur de code n’omet aucun détail pour rappeler à ses ingénieurs qu’ils sont ici chez eux, dans leur monde.
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Chez Twitter, chaque salle de réunion et projet est baptisé d’un nom d’oiseau (au sens propre) afin de rester dans l’ambiance de la société – «twitter» désigne un gazouillis, et un oiseau bleu sert de logo. Le projet s’appelle «pigeon»? Pas grave, cela fait rire les développeurs.

8. Le vendredi pour parler

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Pour Google, Facebook et Yahoo!, le vendredi n’est pas le jour du «friday wear» (tenue plus décontractée que les autres jours) mais du discours du patron. Un moment fort. Et qui émule les troupes. En effet, toutes les semaines, «Zuck», comme ses employés appellent Mark Zuckerberg, se livre à un question/réponse dans la cafétéria face à ses employés. Une recette sans doute inspirée de Google, qui, chaque vendredi, voit l’un de ses dirigeants faire une intervention devant les salariés de Mountain View. Nom de l’événement: «TGIF», l’acronyme de «Thanks Google it’s friday» pour «célébrer l’arrivée du week-end». De quoi alimenter l’ambiance commando.

Cette organisation, c’est la clé de la réussite pour innover. Et cela ne concerne pas que les entreprises de nouvelles technologies. Dans les médias aussi, seules les rédactions qui ont pu réunir les ingrédients de cette recette (vie en réseau, rupture technologique, dépendance à son entreprise, rêve commun d’influence) ont pu imaginer de nouveaux formats et/ou de nouveaux usages. A elles de se réinventer sur ces modèles.

Alice Antheaume

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Re: fesse bouc

le Lun 24 Jan 2011 - 7:15
Son compte Facebook piraté, Nicolas Sarkozy réplique
Auteur : Fabien Abitbol - Source : Ménilmontant mais oui Madame
23/01/2011 22h48

Dimanche 23 janvier, le compte Facebook de Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il ne se représenterait pas en 2012 pour un nouveau mandat. A 22h30, une mise au point a été publiée.

Sarkozy2012FB
Pendant au moins une vingtaine de minutes, les Internautes ont pu lire un message contenant , fautes incluses:

«Chers Compatriotes, compte tenu des circonstances exceptionnelles que connat [sic] notre pays, j'ai dcid [sic] en mon me [sic] et conscience de ne pas me reprsenter [sic] l'issue de mon premier mandat en 2012.»

La suite du message renvoyait vers l’un des groupes Facebook déjà existant, conviant ses membres à un pot de départ le 6 mai 2012, l’une des dates possibles de la prochaine élection présidentielle.

Le compte de Nicolas Sarkozy recèle un peu plus de 382000 «amis». 123 personnes ont eu le temps de cliquer sur le bouton «j’aime», qui permet d'être tenu informé de l'évolution d'une publication, et de ses commentaires, avant que Vincent Glad ne procède à la capture d’écran ci-dessus.

SarkozyFBorthographe
Nicolas Sarkozy n’avait pas posté de message depuis le 25 décembre 2010 (pour souhaiter un «joyeux Noël à tous») et le 1er janvier (pour souhaiter une «belle année» et «remercier» ses lecteurs de leur «soutien»). Il fêtera son anniversaire le 28 janvier. Vers 22h30, il a reconnu que son compte avait été piraté, «peut-être pour me rappeler qu'aucun système n'est infaillible», écrit-il. Le président dit prendre note «de la leçon d'écriture et d'orthographe» mais estime les conclusions du faux message «un peu hâtives» (capture d'écran ci-dessus).

Fabien Abitbol

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Re: fesse bouc

le Lun 24 Jan 2011 - 7:16
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lol fallait que ça arrive

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Re: fesse bouc

le Lun 24 Jan 2011 - 11:13
il est malin ce sarko

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Je vais etre heureux pendant 5 ans .
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Re: fesse bouc

le Lun 28 Fév 2011 - 8:35
tain on est pote avec le corvec et tincu Laughing

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Re: fesse bouc

le Ven 18 Mar 2011 - 18:26
tain incroyable
plein de jeunes modèles (assez top) sont amies de notre forum lol
je suis trop vieux mais c'est impressionnant lol
y en a une qui a due devenir ami par erreur lol
les autres ont suivi Laughing

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Re: fesse bouc

le Mer 30 Mar 2011 - 19:23
http://www.agoravox.tv/actualites/medias/article/facebook-reseaux-sociaux-ma-vie-a-29693

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Re: fesse bouc

le Dim 10 Avr 2011 - 9:21
étonnant non ? Laughing

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Re: fesse bouc

le Dim 17 Avr 2011 - 11:14
FRANCE
MONDE
?
Qui peut arrêter Facebook?

Qui a eu l’idée d’inventer Facebook? L’histoire a toujours été un peu louche. Mark Zuckerberg, le PDG prodige, a toujours affirmé qu’il était seul créateur du célèbre réseau social, projet qu’il a imaginé puis développé lorsqu’il était étudiant à Harvard.
Une histoire pas si simple

Mais personne ne croit vraiment que l’histoire est aussi simple. Les emails et les messages instantanés de Zuckerberg à l’époque suggèrent qu’il aurait trouvé l’inspiration, l’argent et le code source auprès de plusieurs personnes. En 2008, Facebook signait un accord à l’amiable avec les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss et leur camarade de chambrée Divya Narendra, qui avaient embauché Zuckerberg à l’époque où tous les quatre étudiaient à Harvard pour travailler sur un réseau social baptisé The Harvard Connection.

Les trois plaignants affirment que Zuckerberg leur a volé l’idée et retardé le projet pour lancer Facebook le premier. Ces derniers mois, Narendra et les frères Winklevoss ont cherché à rouvrir le dossier. Ils avaient déjà été dédommagés par approximativement 117,5 millions d’euros sous la forme d’actions Facebook, mais selon eux, Zuckerberg leur a menti sur la valeur réelle de l’entreprise, et affirment qu’ils méritent beaucoup plus. Lundi 11 avril, une cour d’appel s’est prononcée en leur défaveur.
Paul Ceglia, entrepreneur un peu escroc

Aujourd’hui, l’histoire de Facebook se complique encore un peu plus. Paul Ceglia, un web entrepreneur originaire du nord de l’état de New York —et dont le casier judiciaire mentionne une escroquerie au bois de chauffage— a présenté une série d’emails destinés à prouver qu’en 2003, Zuckerberg aurait signé un accord lui attribuant 50% de Facebook, contre un investissement d'un peu moins de 700 euros. Facebook assure que les emails sont des faux.

Tout le monde s’intéresse à la genèse de Facebook, et c’est bien normal. Des sommes gigantesques sont en jeu —l’entreprise a été récemment estimée à 52 milliards d’euros. Ajoutez à cela des jumeaux beaux gosses, un geek à l’esprit de compétition surdéveloppé, la politique de classe harvardienne et désormais un entrepreneur accusé d’escroquerie pour n’avoir jamais livré pour 138.000 euros de pastilles de sciure de bois, et vous aurez assez de matière pour occuper Aaron Sorkin jusqu’à la fin de sa carrière.
De l'idée à la réalisation

Mais au-delà du sensationnel, si la genèse de Facebook nous intéresse tant c’est parce que nous voulons savoir à qui attribuer le mérite de cette brillante idée. Aux États-Unis, on se range du côté du gars qui a eu la super idée plutôt que de celui qui a passé un an sans dormir pour la réaliser. Si c’est bien Zuckerberg qui a eu l’idée de créer un réseau social pour tout un campus, alors il mérite les milliards de dollars qui affluent vers son compte en banque. Mais s’il a volé cette idée, pourquoi devrait-il en tirer bénéfice si quelqu’un d’autre y avait pensé avant lui?

La réponse est simple: parce que Zuckerberg a fait mieux. À ses débuts, Facebook n’avait pas grand-chose de révolutionnaire. Même s’il s’avère que les Winklevoss sont effectivement à l’origine de l’idée d’un réseau social pour Harvard, ils ont clairement puisé leur inspiration ailleurs. Les sites de réseautage social —même ceux dédiés aux étudiants— existaient déjà bien avant l’apparition de Facebook. Le site n’a rien inventé de neuf, mais s’est distingué en améliorant un vieux concept, en le rendant plus rapide, plus attirant, plus pratique et plus addictif. Une histoire familière qui rappelle celle de l’iPod, l’iPhone, l’iPad, de Windows ou encore de Google. Les idées derrière ces produits n’avaient rien de nouveau, mais on ne les estime pas moins pour autant. Et puis les idées sont surfaites. Dans le milieu high-tech, ce qui importe vraiment c’est l’exécution.
Une obsession pour les performances

Néanmoins, ce qui est clair dans l’histoire de Facebook, c’est que dès les prémices de l’entreprise, Zuckerberg —et lui seul— a compris l’ampleur que pouvait prendre son idée. Il a eu du flair en baptisant sa société Facebook (Thefacebook à l’origine, puisque facebook.com était déjà pris), car il projetait de reproduire le site pour de nombreuses écoles; à côté, le Harvard Connection des Winklevoss paraît drôlement limité. Zuckerberg a pris une série de décisions intelligentes afin d’éviter de connaître le funeste sort des précédents réseaux sociaux. Comme l’écrit David Kirkpatrick dans The Facebook Effect —qui raconte l’histoire du site de manière bien plus sincère que le film The Social Network ou le livre qui l’a inspiré— Zuckerberg et la première équipe qui a travaillé sur Facebook étaient obsédés par les performances du site. Contrairement à Friendster, qui s’était lancé bien trop rapidement et était devenu complètement inutilisable à cause de problèmes de serveurs, Facebook a soigneusement organisé son lancement, en ouvrant le site seulement à quelques autres universités sélectes, ignorant les suppliques de centaines d’autres écoles intéressées.

Zuckerberg a également eu raison sur les limites du site MySpace, dont on croyait à un moment donné qu’il allait tout engloutir. Sur MySpace, tous les profils étaient publics par défaut, et les utilisateurs pouvaient personnaliser leur page comme bon leur semblait. Ces caractéristiques ont beaucoup plu à une certaine catégorie d’utilisateurs —les adolescents— mais Zuckerberg avait deviné que cela ne remporterait pas l’adhésion de tout le monde. Il voulait que les gens toutes catégories confondues se sentent à l’aise sur Facebook, et pour cela on il fallait appliquer certaines règles: en plus de s’inscrire avec son vrai nom, on ne pouvait voir que les profils de ses amis, et impossible d’avoir une page qui joue Hollaback Girl dès qu’elle est chargée. (Eh oui, croyez-le ou non, mais Facebook était jadis salué pour sa sobriété et ses paramètres de confidentialité élevés.)
Des fonctionnalités qui ont eu raison de la concurrence

Bien sûr, Zuckerberg et son équipe ont eu des idées originales qui ont certainement participé au succès de Facebook. En 2005, Aaron Sittig, un des premiers concepteurs d’interface utilisateur du site a eu l’idée d’ajouter une option unique aux albums photo du site autrement dépouillés: le tagging (l’ajout de mots clés associés à des objets, lieux ou visages). C’est rapidement devenu la fonctionnalité incontournable du site et ça a renforcé l’idée de Zuckerberg pour qui la puissance de Facebook —la raison pour laquelle on a du mal à ne pas s’y connecter plusieurs fois par jour— tient dans la façon dont le site nous informe des moindres faits et gestes des personnes qui nous entourent.

Pour rendre la chose encore plus addictive, le site a lancé il y a cinq ans le Fil d’actualité. Quand Facebook a activé cette nouvelle fonctionnalité durant l’été 2006, le tout premier commentaire qu’ils reçurent fut: «Virez cette merde!» Des centaines de milliers d’utilisateurs avaient rejoint des groupes anti-Fil d’actualité, et les journaux étudiants s’inquiétaient du potentiel de «stalking» de cette nouveauté. À l’époque Zuckerberg avait à peine bronché, et on a du mal aujourd’hui à imaginer ce que seraient nos vies sans ce flux d’informations. Encore une fois, le plus important n’était pas l’idée, mais le fait que Zuckerberg ait eu l’intelligence —ou l’insolence— de persévérer malgré la colère de ses utilisateurs.

Évidemment, cet argument ne l’absout pas de toutes les fourberies que ses rivaux lui reprochent d’avoir commises au moment de la création de Facebook. Mais on aurait tort de penser que si Zuckerberg avait été plus sport, quelqu’un d’autre se trouverait aujourd’hui à la tête de cette entreprise révolutionnaire et milliardaire. C’est absurde. Le réseau Facebook vaut des milliards parce qu’il a farouchement éjecté la concurrence avec des produits qui séduisent tout le monde. Et tout ça grâce à Mark Zuckerberg. Peut-être qu’il n’a pas inventé les réseaux sociaux, mais personne ne mérite autant qu’on rende à César ce qui appartient à Zuckerberg.



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Re: fesse bouc

le Dim 17 Avr 2011 - 11:20
+1

quel enc.uléééééé ce bouc

bom
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Re: fesse bouc

le Dim 17 Avr 2011 - 16:47
totowsky a écrit:étonnant non ? Laughing
C'est quoi ce truc ???
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Re: fesse bouc

le Dim 17 Avr 2011 - 17:19
ça c'est" l'amie" face book du forum nommée anais qui
va animer je ne sais plus quel truc
déguisée en boulangère Very Happy

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Re: fesse bouc

le Dim 17 Avr 2011 - 17:48
vous connaissé mon gruope de soutient, à nalgala? Shocked
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Re: fesse bouc

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