ASM clermont auvergne rugby
« La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société. »

La vie de supporter de l'ASM n'est qu'une suite de petites déceptions au milieu desquelles survient, de temps en temps, une grande désillusion


« Les personnages et les situations de ce forum étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »


Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
Invité
Invité

Re: mutations

le Lun 30 Juin 2014 - 22:42
C'est une rolex à son poignet ?
avatar
grincheux
modérateur
modérateur
Nombre de messages : 4753
Humeur : Benedictus qui venit in nomine Domini
Réputation : 165
Date d'inscription : 24/11/2007

Re: mutations

le Lun 30 Juin 2014 - 22:42
8h05 ou 20h05 ?

_________________
Glória in excélsis Deo
avatar
velveteethol
zen attitude
zen attitude
Nombre de messages : 3895
Age : 42
Humeur : In Peace With His Ghosts... :)
Réputation : 53
Date d'inscription : 06/05/2008

Re: mutations

le Mar 1 Juil 2014 - 19:11
Titi a écrit:Vu sa coiffure il doit être selectionnable en EDF de foot.

Un hommage à notre futur entraineur  Smile 
avatar
sitotoetela
Admin
Admin
Nombre de messages : 25905
Réputation : 236
Date d'inscription : 18/11/2007
http://www.hakakiri.net

Re: mutations

le Dim 10 Aoû 2014 - 9:57
Jedrasiak et Julien Kazubek ont signé respectivement leur premier contrat professionnel en novembre 2013 et en mars 2014 pour trois ans dont une année espoir. Avec les départs de plusieurs joueurs cadres de l’ASM, les natifs de Montluçon aimeraient bien saisir leur chance.

Sport24.com : Comment s’est déroulée la signature de vos contrats professionnels ?
Paul Jedrasiak : J’étais au centre de formation de l’ASM depuis 2009, j’ai été capitaine de l’Equipe de France de moins de 20 ans. On discutait avec mes proches et mon agent. Il fallait franchir un nouveau palier : Clermont est venu me voir avec cette offre de contrat. Je n’ai pas réfléchi longtemps. C’est une belle preuve de confiance du club. J’ai trouvé la meilleure équipe pour progresser pas à pas. Devenir pro ? Un rêve de gosse. Mes années jeunes se concrétisent, je me rends compte de la chance que j’ai d’entrer dans le monde des grands ! Surtout avec mon pote Julien, on était ensemble au centre, on sera ensemble chez les pros !
Julien Kazubek : C’est le même raisonnement. Le centre de formation, l’Equipe de France et le Mondial en Afrique du Sud avec aussi Jean-Charles Fidinde, talonneur de l’ASM. Signer professionnel dans mon club de cœur, de ma région qui plus est, ce n’est pas rien. C’était mon rêve, je ne le cache pas. Idéalement, j’aimerais faire toute ma carrière ici pour rester auprès de ma famille et de mes proches.

Est-ce que vos salaires respectifs ont beaucoup été augmentés grâce à ces signatures ?
Julien Kazubek : Il y a une augmentation mais elle aura plutôt lieu l’année prochaine quand nous serons vraiment professionnels. Pour le moment, nous avons encore une année en Espoirs.

Signer professionnel à l’ASM, était-ce une évidence ?
Paul Jedrasiak : Absolument pas ! C’est d’abord un long processus, je sortais d’une Coupe du monde, il me restait un an de contrat espoir avec Clermont. Alors certes, j’ai saisi l’opportunité que le club m’a offerte. Mais attention, c’est le rugby professionnel, je reste lucide. J’aurais pu aussi signer ailleurs s’il le fallait. Mais là c’est parfait, je reste dans ma région d’origine et je bénéficie de superbes infrastructures et d’un staff compétent pour progresser efficacement. Avec les copains, nous restons les jeunes du club. Les puristes ne nous voient pas comme des professionnels mais ceux qu’ils connaissent depuis les années Espoirs. C’est sympa !
Julien Kazubek : Non, cela a demandé beaucoup de travail. Après je ne vais pas me prendre pour une star. Peu de gens me connaissent et c’est très bien ainsi. Moins mon nom est évoqué mieux je me porte.

Racontez-nous une journée type lorsque vous étiez au centre de formation
Paul Jedrasiak : Je me lève à 7h, j’allais en cours jusqu’à 16h et puis je débutais l’entraînement. On mangeait tous ensemble au centre de formation. Un nutritionniste nous aidait pour les repas, mais ce n’était pas drastique non plus. On pouvait se resservir ! Pour en revenir à l’entraînement, ce dernier était divisé en deux parties : une heure de musculation en général et une heure d’entraînement. Individuel ou par équipe. Il y avait aussi, comme les pros, les mises en place d’avant match. Là où j’ai vraiment beaucoup sué, c’est à la muscu. Je n’en avais jamais vraiment fait. Je pesais 97 kgs à mon arrivée, j’en fais maintenant 117. En cinq ans, c’est une progression stable.
Julien Kazubek : Cours jusqu’à 16h ou 17h puis entraînements. Après il faut bien différencier les entraînements du centre de formation et les entraînements par équipe où il y avait les mises en place pour les matches du week-end.

La musculation est indispensable pour jouer au rugby ?
Paul Jedrasiak : Clairement oui. Surtout là, j’intègre l’équipe fanion. Les contacts sont encore plus rudes. Ça pique ! Mais il ne faut pas tomber dans le cliché de la force brute physique. La musculation, c’est aussi de la récupération. Ce qui est primordiale pour tenir toute une saison.
Julien Kazubek : J’ai débuté la musculation à 15 ans au Pôle Espoirs d’Ussel. J’ai pris 20 kg de muscles entre mes 15 ans et mes 22 ans. C’est très important pour se protéger les cervicales par exemple lors des chocs et des contacts.

Laurent Bénézech a cité Paul comme exemple parmi les joueurs de rugby qui se doperait, votre réaction ?
Paul Jedrasiak : Je n’ai plus de commentaires à faire concernant ce monsieur. Le club a fait un communiqué officiel. C’est suffisant.
Julien Kazubek : Il a dit une grosse «connerie» ce monsieur ! Pardonnez-moi l’expression mais vraiment, au centre de formation, toutes les données de notre progression sont enregistrées. Il suffit de vérifier. Paul a pris 20 kg de muscles, oui, mais pas en quelques mois. En six ans !

Avec les départs de Nathan Hines à Bath au poste de seconde ligne et d’Elvis Vermeulen au poste de troisième ligne et d’autres joueurs sur le retour, la voie est-elle libre ?
Paul Jedrasiak : Dire que la voie est libre serait aller un peu trop vite en besogne. Jamie Cudmore, Loïc Jacquet, Sébastien Vahaamahina et Julien Pierre sont toujours là. Ce sont quatre excellents joueurs. Mon objectif est de progresser petit à petit. La saison dernière, j’ai joué trois matches. Je n’ai que 21 ans, je dois encore me développer et acquérir de l’expérience. Le poste de seconde ligne est de plus en plus compliqué : il y a de plus en plus de temps de jeu et les répétitions physiques sont intenses.
Julien Kazubek : En troisième ligne, on sera sept. Avec les internationaux qui iront en sélection, j’aurai ma chance. A moi de la saisir. Il faut travailler encore et toujours, se montrer sur le pré. Rien n’est joué et il ne faut pas prendre ce premier contrat professionnel comme un aboutissement. Ce n’est que le début d’une très longue route.

Comment avez-vous vécu la fin de saison cauchemardesque de l’ASM ?
Paul Jedrasiak : Voir les gars perdre au Michelin en demi-finale face à Castres fut douloureux, c’est certain. Après je ne faisais plus partie du groupe professionnel à cette époque. J’étais redescendu en Espoirs pour participer aux phases finales avec les copains. Et puis le groupe professionnel était complet. Mais cela m’a touché que l’équipe fanion finisse ainsi la saison. Maintenant, c’est cliché mais c’est vrai, un match, il y a plein de facteurs qui entrent en jeu. On ne décide pas de tout. Et il fallait bien perdre un jour à domicile. C’était la fin de plusieurs joueurs à l’ASM. Ils sont tout de même sortis par la grande porte. Elvis Vermeulen est un historique du club maintenant !
Julien Kazubek : Ce qui m’a le plus choqué ce sont les critiques que les joueurs ont subi. Ce ne sont pas des machines. Perdre, cela arrive à tout le monde ! Et puis, relativisions, une demi-finale de H-Cup et une demi-finale de Top 14, c’est déjà très bien. A nous de faire mieux cette saison !
Paul Jedrasiak et Julien Kazubek en bref

Julien Kazubek

Troisième ligne aile

22 ans

Poids : 97 kg

Taille : 194 cm

Bac STG Bac pro ébéniste

Né à Montluçon

Commentry, Pôle Espoirs Ussel, ASM

Paul Jedrasiak

Seconde ligne

21 ans

Poids : 127 kg

Taille : 200 cm

BAC ES

Né à Montluçon

Châteauroux, ASM

_________________
Le fou, l'amoureux et le poète sont farcis d'imagination.
Mon individualisme d'anarchiste est un combat pour garder ma pensée libre : je ne veux pas recevoir ma loi d'un groupe !
Contenu sponsorisé

Re: mutations

Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum